Le concours de bibliothécaire m’a vidée. Prochain projet : un concours d’écriture. En attendant, voici mes mini-critiques estivales.
Mini-critiques : entre amitié et nostalgie
Le magasin qui n’ouvre que les jours de pluie, de You Yeong-Gwang

Genre : Conte initiatique | Pages : 288
Bienvenue à La Mousson, le magasin qui n’ouvre que les jours de pluie. Un joli conte vous y sera raconté, empreint d’amitié, d’ingéniosité et d’espoir.
Je suis d’accord avec une critique que j’ai lue : c’est monotone. Un chapitre s’ouvre, on découvre une nouvelle boutique. Soit.
J’aime toutefois l’écriture, simple et directe. Un peu froid. Malgré les émotions parfois distantes, je me suis attachée à Serine, notre héroïne et à Isha, son compagnon.
C’est le deuxième roman d’auteur coréen que je lis qui traite de la quête de soi, de la solitude et des normes sociales… cette fois-ci avec une bienveillance pure en morale.
Mini-critique : Le tigre, de Joël Dicker

Genre : Nouvelle, Aventure | Pages : 88
Acheté pour mon voyage en train, lu d’une traite. J’avais bien aimé La Vérité sur l’Affaire Harry Québert, du même auteur. Ici, j’ai récemment appris que ces deux nouvelles auraient été écrites dans son adolescence, ce qui expliquerait la différence dans la maîtrise du style.
Vous ne serez pas énervé en les lisant mais vous ne ressentirez probablement pas d’autres émotions non plus.

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